Vices de forme, prescription, disproportion, défaut de mise en garde — la loi vous protège. Pour 290€, vous saurez exactement si vous pouvez vous défendre.
Vous vous êtes porté caution pour un proche, un associé, votre société. La banque se retourne contre vous. Vous pensez que c'est perdu d'avance. C'est rarement le cas.
Vous recevez une mise en demeure. La banque vous donne 15 jours pour payer des dizaines de milliers d'euros. La panique s'installe.
Les honoraires paraissent prohibitifs. Vous ne savez pas si ça vaut le coup de vous battre. Alors vous envisagez de payer.
Nullité, vice de forme, prescription, disproportion, défaut de mise en garde… La loi vous protège, mais vous ne le savez pas.
Le droit du cautionnement est un champ de mines pour les banques. Un seul manquement peut faire tomber tout l'édifice.
Non-respect du délai de réflexion, mentions manuscrites non conformes, formulaire incomplet — autant de causes de nullité pure et simple de votre engagement.
La banque a 5 ans pour agir à compter du premier impayé. Si ce délai est dépassé, vous ne devez plus rien. Point final.
La banque devait vous informer des risques au moment de la signature. Si elle ne l'a pas fait, vous avez droit à des dommages-intérêts substantiels.
Si la banque connaissait la situation compromise du débiteur et vous l'a cachée, votre cautionnement peut être annulé pour vice du consentement.
Si le montant cautionné était disproportionné par rapport à vos revenus et patrimoine au moment de la signature, la banque ne peut pas s'en prévaloir.
Si le contrat financé n'a pas été conclu dans les 4 mois, le prêt est résolu de plein droit. Plus de prêt, plus de caution.
Paiement sécurisé en ligne (290€). Vous recevez immédiatement les instructions pour envoyer vos documents.
Acte de cautionnement, offre de prêt, mise en demeure… Par formulaire sécurisé, email ou WhatsApp.
Analyse complète : vices identifiés, potentiel de réduction chiffré, stratégie de défense recommandée.
Pour 290€, vous savez exactement où vous en êtes. Si vous avez des arguments, vous décidez ensuite librement de nous confier la suite — ou de négocier seul avec nos conclusions.
Avocat au Barreau de Paris depuis 2005, Boris Hochman s'est spécialisé dans la défense des cautions personnelles face aux établissements bancaires. Chaque dossier est une bataille qu'il mène personnellement.
« Les banques comptent sur votre résignation. Dans la majorité des dossiers que j'analyse, je trouve des irrégularités exploitables. La question n'est pas de savoir si vous devez vous défendre — mais combien vous allez économiser. »